Investissement forestier
Un investissement sûr et rentable
Investir dans une forêt,
c’est d’abord acquérir un patrimoine
foncier. C’est une valeur concrète au même titre que la pierre, elle représente
un investissement stable dans le temps, qui ne subit pas les aléas des
marchés financiers.
C’est aussi une source de revenus réguliers liés à la production de bois. Ce dernier est une matière première renouvelable à l’infini avec des taux de croissance de l’ordre de 3% annuel.
La majorité des banques, assurances et fonds de pensions, par l’intermédiaire
de leurs filiales, placent et sécurisent une partie leurs actifs dans la
forêt.
Un régime fiscal attractif propre à la forêt permet de percevoir des revenus
non imposables. Une réduction de l’assiette de l’ISF de 75% est possible
sous certaines conditions (engagement de gestion durable avec l’état),
une défiscalisation totale de votre ISF est envisageable sous certaines
conditions.
Une prise de risque limité
Les risques de moins-value par rapport au prix d’achat de la forêt sont très faibles. La valeur à l’hectare devrait croître dans les prochaines décennies compte tenu de la conjoncture actuelle.
Si le prix du bois chute, le forestier peut attendre la reprise des cours à la hausse pour vendre ses bois en pratiquant seulement des coupes d’amélioration. La forêt a le temps d’attendre, elle capitalise en volume.
Les autres risques sont essentiellement naturels et climatiques :
- tempête (ensemble du territoire), ce risque s’assure.
- feux
de forêts (localisés en forêts méditerranéenne et landaise), ce risque
s’assure également.
- attaque pathologique ou parasitaire (essence mal adaptée à la station),
ce risque est fortement réduit en sélectionnant les peuplements les
mieux adaptés à la station.
- Réchauffement climatique (essence mal adaptée à la station), là aussi
le risque est fortement réduit en sélectionnant les peuplements les
mieux adaptés à la station.
Un contexte favorable
Dans le contexte économique, environnemental (Conférence de Rio,
Protocole de Kyoto, Processus d’Helsinki…), les états européens, américains,
canadiens et tout particulièrement l’état français (Grenelle de l’environnement)
ont une politique très favorable au développement et à la valorisation
de la forêt.
De plus en plus de pays se tournent aujourd’hui vers les énergies renouvelables
respectueuses de l’environnement.
Tous les acteurs économiques s’accordent à dire que la demande en bois
sera plus forte dans les prochaines décennies notamment en bois énergie,
papiers, cartons et bois de construction.
Actuellement, la
France est le troisième pays européen en surface
forestière, après la Suède et la Finlande. C’est le premier pays européen
en stock de bois sur pied et premier producteur européen de grumes
de feuillus et de sciages feuillus.
La filière bois emploie 425 000 personnes, c’est 1,7% de l’emploi national
(en comparaison l’automobile représente 285 000 personnes).
Cependant, la France reste importatrice de bois et présente dans ce
domaine un déficit de l’ordre de 6 milliards d’euros. Bien que la forêt
couvre plus d’un quart du territoire national (27%), les ressources
du pays sont insuffisamment exploitées par défaut de gestion de la
forêt privée et l’abandon des petites parcelles . Les ¾ de la forêt
appartiennent à des propriétaires privés.
Le marché de la forêt et du bois est donc bien réel.
Un prix accessible
En France,
la valeur moyenne à l’hectare est de 4950€, pour les forêts
non bâties. Cette valeur moyenne masque des écarts conséquents d’une
forêt à l’autre.
Le prix à l’hectare peut varier d’un facteur douze,
allant de 740€ à plus de 8 800€ (source : terres d’Europe-Scafr
d’après Safer, étude 2009).
La valeur d’une forêt tient compte des paramètres suivants :
- la région d’implantation,
- la valeur du fond,
- la qualité de la station,
- des essences d’arbres,
- du cubage,
- de l’état sanitaire du peuplement et de son adaptabilité
à la station,
- de la qualité des pistes d’accès, des aires de débardage,
place de dépôt…
- de la valeur cynégétique,
- de la présence de scieries à proximité,
- de l’environnement immédiat,
- et bien d’autres facteurs spécifiques
à chaque forêt,
- de la conjoncture économique et de la vigueur du
marché.
La présence de bâti (maisons, château, dépendances) influe considérablement
sur la valeur d’une forêt.